Le Français va très bien, merci
Le Français va très bien, merci
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Si l’on tient au terme « franglais », il convient bien mieux à
l’anglais qu’au français ! Ainsi « spoiler », par exemple, vient
en fait du français espoillier, du latin spoliare. « Notre » verbe
« spolier », proche par le sens, ne s’emploie pas dans le même
contexte.
tous les pluriels en x, comme bateaux, neveux ou même hiboux, n’ont rien d’étymologique. Ils proviennent
d’une erreur de recopiage. Les moines copistes utilisaient
une abréviation pour le -us final très fréquent en latin : le
signe . On a progressivement confondu cette abréviation
avec la lettre x et on a ajouté un u pour que cela corresponde
à la prononciation.
le français compte au moins quatorze
voyelles (le ou, les voyelles nasales on, an, in, un, le eu de jeu différent du œu de sœur…),
« glottophobie » l’ensemble des comportements et discours qui visent à rejeter
quelqu’un en raison de son langage.
Jusqu’au XIXe siècle l’accord dit de voisinage ou de
proximité, qui existe dans de nombreuses langues, était enseigné mais seulement pour les noms de choses (certaines régions
et départements), sans enjeu de domination d’un sexe sur l’autre.
Les linguistes ont montré que cet accord est toujours possible
aujourd’hui pour les adjectifs qui suivent une série de noms
(des chants et danses bretonnes), et qu’il est même obligatoire
avant le nom : on ne dit pas certains régions et départements. Il
n’y a donc aucune raison de ne plus l’enseigner, que ce soit pour
les noms de choses ou pour les noms d’humains.